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<title>JURISURBA - Actualité du droit de l'urbanisme © - veille_jurisprudentielle</title>
<description>Blog de Patrick E. DURAND - Docteur en droit - Avocat au Barreau de Paris (Cabinet Frêche &amp;amp; Associés)</description>
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<lastBuildDate>Fri, 18 Dec 2009 15:33:00 +0100</lastBuildDate>
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<title>VEILLE JURISPRUDENTIELLE N°23 – 2008/2009 – 13 DECISIONS SIGNALEES CE MOIS-CI</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>veille jurisprudentielle 2008</category>
<category>Veille jurisprudentielle 2009</category>
<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 11:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;INTERPRETATION &amp;amp; APPLICATION DES NORMES&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Nancy, 12 mars 2009, Cne de Pont-a-Mousson, req. n°07NC01828&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les dispositions de l’article 3 d’un règlement local d’urbanisme relatives aux créations de voiries sont distinctes de celles relatives à l’accès à l’unité foncière à construire. Partant, ces dispositions peuvent s’appliquer aux voiries internes à créer sur cette unité foncière.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 9 mars 2009, Cne de Trimbach, req. n°296.538&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un hall constituant une dépendance d’un aménagement – en l’occurrence, un aérodrome – incompatible avec le voisinage d’une zone habitée constitue lui-même une construction incompatible avec ce voisinage au sens de l’article L.111-1-2 du Code de l’urbanisme&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 4 mars 2009, Mme Samia A., req. n°303.867&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il résulte des dispositions de l’ancien article L.421-5 du Code de l’urbanisme, aujourd’hui codifiées à l’article L.111-4, qu'un permis de construire doit être refusé lorsque, d'une part, des travaux d'extension ou de renforcement de la capacité des réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou d'électricité sont nécessaires à la desserte de la construction projetée et, d'autre part, lorsque l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés, après avoir, le cas échéant, accompli les diligences appropriées pour recueillir les informations nécessaires à son appréciation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Nantes, 30 septembre 2008, Ministère de l’écologie, req. n°07NT03713&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les prescriptions relatives à l’implantation des constructions dans un bande de 20 mètres comptés depuis l’alignement d’une voie ne sont pas opposables à une construction sise sur un terrain dont les limites séparatives latérales ne jouxtent pas cette voie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;POS/PLU&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 11 mars 2009, SIC Saint-Michel, req. n°312.712&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une servitude de plantations figurée par les documents graphiques d’un POS modifié à cet effet mais n’étant pas évoquée dans le règlement de POS issu de cette modification n’est pas opposable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. 12 février 2009, Coordination pour la sauvegarde du Bois de Boulogne, req. n°07PA03838&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il résulte des dispositions combinées des articles L.123-1 et R.123-9 du Code de l’urbanisme qu’un PLU à travers son règlement et/ou ses documents graphiques doit obligatoirement prévoir des règles d’implantation par rapport aux voies, emprises publiques et limites séparatives. Par voie de conséquence, ces règles ne peuvent demeurer abstraites mais doivent, qu'elles soient exprimées dans le règlement ou qu'elles résultent des documents graphiques, déterminer entre lesdites voies, emprises et limites et les constructions un rapport dont le respect puisse être concrètement apprécié. En revanche, dès lors que ces mêmes dispositions n’imposent pas de règlementer l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain, l’article 8 du règlement peut se borner à prévoir des règles générales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Nantes, 30 septembre 2008, Cne de Saint-Florent des Bois, req. n°08NT0324&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès lors que l’illégalité de dispositions illégales d’un règlement de PLU remet en cause l’équilibre recherché par les auteurs dudit plan, celle-ci n’en sont pas divisibles et il y donc lieur de prononcer l’annulation de l’ensemble du plan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;CONCERTATION&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 3 mars 2009, Association Opale Environnement, req. n°300.570&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Doivent faire l'objet de la concertation prévue&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>VEILLE JURISPRUDENTIELLE N°22 – 2008/2009 - 23 DECISIONS SIGNALEES CE MOIS-CI</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>veille jurisprudentielle 2008</category>
<category>Veille jurisprudentielle 2009</category>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 14:00:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;INTERPRETATION &amp;amp; APPLICATION DES NORMES&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Paris, 29 janvier 2009, M. et Mme Y., req. n°07PA02481&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des travaux de remblaiement qui n’ont pas été autorisés ne peuvent être pris en compte pour établir le niveau du terrain à construire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Marseille, 6 janvier 2009, 06MA02636&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En cas d’impossibilité technique de réaliser les places de stationnement requises, la simple mise à disposition d’une parcelle ne saurait constituer l’acquisition d’un parc privé de stationnement requise par l’ancien article L.421-3 du Code de l’urbanisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Versailles, 17 décembre 2008, Cne de Montreuil, req. n°07VE0822&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En cas d’impossibilité technique de réaliser sur le terrain les places de stationnement requises, il appartient au pétitionnaire d’établir que les places dont il entend se prévaloir ailleurs sont réalisées pour satisfaire aux besoins du projet en cause ou, à tout le moins, qu’elle n’ont pas été réalisées pour les besoins d’un autre projet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Versailles, 17 décembre 2008, Giuseppe B., req. n°08VE01220&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’article 6 d’un règlement local d’urbanisme s’appliquant aux seules voies futures est néanmoins applicables aux voies existantes grevées d’un emplacement réservé ayant pour but de l’élargir en modifiant de façon significative son axe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Marseille, 11 décembre 2008, Cne de Cannes, req. n°06MA01922&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour application de l’article 7 d’un règlement local d’urbanisme disposant qye « 7.3. - L'entretien, la transformation, le changement de destination, la réhabilitation et l'amélioration architecturale des bâtiments existants, y compris une surélévation ou une extension, sont autorisés dans les marges de recul ou au-delà des espaces constructibles définis aux articles 6.1, 6.2 et 7.1. - La SHON créée dans ces cas ne devra pas être supérieure à 10 % de la SHON existante. », il faut considéré que dans les marges de recul, la surélévation d'un bâtiment existant n'est autorisée que dans la limite de 10 % de la surface hors œuvre nette existante, mais que cette limitation ne porte que sur la portion de la surélévation comprise dans les marges de recul.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Marseille, 11 décembre 2008, Mme Claude, req. n°06MA03324&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un permis de construire une habitation n’ayant donné qu’à des travaux n’ayant abouti qu’à l'élévation partielle des murs principaux, sans même assurer le clos et le couvert de l'ensemble ainsi partiellement réalisé ne peuvent être réputé avoir abouti à l’édification d’une construction existante au sens de l’article L.111-1-2 du Code de l’urbanisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Marseille, 11 décembre 2008, Cne de Ganges, req. n°08MA01971&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La circonstance que le « mazet » dont le pétitionnaire sollicitait l'extension et la rénovation, a été décrit comme en ruine dans une assignation en justice ayant abouti à la vente forcée du bien au pétitionnaire n'est pas de nature à établir le caractère de ruine de ladite construction, dès lors qu'il ressort des photographies versées au dossier que, si une partie de la toiture a disparu, les façades n'ont subi aucun effondrement et les murs de pierre porteurs ont conservé leur aplomb : il s’agit donc d’une construction existante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Marseille, 27 novembre 2008, Michel X., req. n°06MA00084&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’article 5 d’un règlement local d’urbanisme disposant que « pour&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/01/09/veille-jurisprudentielle-16-decisions-signalees-ce-mois-ci.html</guid>
<title>VEILLE JURISPRUDENTIELLE : 16 décisions signalées ce mois-ci</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/01/09/veille-jurisprudentielle-16-decisions-signalees-ce-mois-ci.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>veille jurisprudentielle 2008</category>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 12:01:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;INTERPRETATION &amp;amp; APPLICATION DES NORMES&lt;/span&gt; :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 17 décembre 2008, M. Jacques Gilbert A., req. n°314.927&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « &lt;em&gt;Considérant qu'aux termes de l'article UD 3 du règlement du plan d'occupation des sols de la commune de Val-d'Isère : « Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du code civil » ; que, pour mettre fin, sur le fondement des dispositions précitées de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 2 juin 2006 du maire de la commune de Val-d'Isère délivrant un permis de construire à M. C qu'il avait précédemment ordonnée, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble s'est borné à relever que le moyen tiré de l'enclavement du terrain d'assiette du projet n'était plus de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire dès lors qu'un nouveau permis de construire avait été délivré le 8 février 2008 au vu d'un acte authentique des 25 janvier et 5 février 2008 portant convention de servitude de passage au bénéfice de ce terrain ; qu'en statuant ainsi sans rechercher si, comme le soutenaient Mme A et son fils, l'acte authentique instituant la servitude de passage n'était pas sans effet en raison de l'absence d'acceptation expresse de certains propriétaires indivisaires de la parcelle d'assiette au bénéfice de laquelle la servitude de passage était consentie, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble n'a pas légalement justifié sa décision ; que Mme A et son fils sont, par suite, fondés à demander, pour ce motif, l'annulation de l'ordonnance attaquée ;&lt;br /&gt; (…)&lt;br /&gt; Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que la convention du 25 janvier 2008 précise elle-même que la servitude de passage qu'elle prévoit au bénéfice du terrain d'assiette du permis de construire litigieux est sans effet à défaut de son acceptation expresse par certains propriétaires indivisaires de ce terrain, dont Mme A ; que l'acte complémentaire du 5 février 2008 ne comporte pas cette acceptation expresse ; que, par suite, le nouveau permis délivré le 8 février 2008 au vu de ces documents méconnaît, comme le permis initial, l'article UD 3 du règlement du plan d'occupation des sols&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Versailles, 4 décembre 2008, M. Philippe Y., req. n°06VE02399&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « &lt;em&gt;Considérant qu'aux termes de l'article UB-7-2 du règlement du plan d'occupation des sols de la commune de Chaville : « Les constructions en limite séparative sont autorisées aux conditions suivantes : (...) 2) Secteur UBb : (...) si les parcelles voisines comportent des constructions sur les limites latérales : l'implantation est autorisée sur la limite concernée par l'adossement. La construction doit alors s'adosser au bâtiment voisin sans pouvoir excéder sa hauteur et le plafond de hauteur du secteur, soit 10 m au faîtage (...) » ;&lt;br /&gt; Considérant que ces dispositions, éclairées par les schémas annexés au règlement en question, doivent s'entendre comme n'autorisant l'implantation sur&lt;/em&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2008/11/04/veille-jurisprudentielle-19-decisions-signalees-ce-mois-ci.html</guid>
<title>VEILLE JURISPRUDENTIELLE : 19 décisions signalées ce mois-ci</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>veille jurisprudentielle 2008</category>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 19:19:43 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;INTERPRETATION &amp;amp; APPLICATION DES NORMES&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; CAA. Paris, 30 octobre 2008, M. Gilbert Y., req. n°05PA04511&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’article 3 d’un règlement local d’urbanisme relatif aux caractéristiques des voies desservant les constructions n’est pas opposable à une rampe ne donnant accès qu’aux places de stationnement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Paris, 16 octobre 2008, M. A.Z., req. n°07PA00235&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour apprécier, au titre de l’article 3 du règlement local d’urbanisme, le nombre de construction desservies par une même voie, il convient de tenir compte des constructions accessibles par le jeu d’une servitude de passage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CE. 8 octobre 2008, SARL Régionale de Construction, req. n°295.972&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour application de l’article 3 d’un règlement local d’urbanisme, le pétitionnaire ne peut se prévaloir utilement d'un projet de création de voie publique n'ayant donné lieu à aucun commencement d'exécution non plus que de négociations en vue de l'acquisition d'une parcelle ou de l'obtention d'une servitude de passage permettant l'accès à la voie publique. De ce fait, n’établit pas la conformité du projet à cet égard, la circonstance que le permis de construire en cause prévoyait que seraient gratuitement cédés à la commune les terrains nécessaires à la création, à l'élargissement, à la rectification de la voie communale, dès lors qu'à la date du permis litigieux la commune de Davezieux n'avait pas mis en œuvre la procédure de cession ainsi prévue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;DOCUMENTS D’URBANISME&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; CE. 8 octobre 2008, M. &amp;amp; Mme Louis A., req. n°293.469&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; S'il résulte de l'ancien article R. 123-11 du code de l'urbanisme que la désignation du commissaire-enquêteur et l'arrêté du maire prescrivant l'enquête publique n'interviennent normalement qu'une fois que le plan soumis à enquête a été approuvé et rendu public, n’est toutefois pas de nature à entacher d'irrégularité la procédure de révision du plan d'occupation des sols la circonstance que la délibération approuvant des modifications au projet n'était entrée en vigueur que postérieurement à ces actes dès lors qu'à la date à laquelle l'enquête publique avait débuté cette délibération était devenue exécutoire et que l'enquête avait bien porté sur le projet de plan d'occupation des sols définitif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;CAA. Bordeaux, 30 septembre 2008, Cne de l’Etang-Salé, req. n° 07BX00375&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès lors que la réunion d'examen conjoint par les personnes publiques du projet de révision simplifiée du POS s'est tenue le 22 septembre 2005 et que le conseil régional y était représenté et qu'une copie du procès-verbal de cette réunion figurait dans le dossier d'enquête publique conformément aux dispositions précitées de l'article R. 123-21-1 du code de l'urbanisme, la circonstance que n'y avait pas été joint l'avis du conseil régional est sans incidence sur la régularité de la composition du dossier d'enquête publique et, par voie de conséquence, sur la régularité de la procédure de révision.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;PREEMPTION&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; CAA. Douai, 24 avril 2008, SEMVR, req. n°06DA01745&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès lors que la mise en œuvre d'une décision de préemption n'est pas subordonnée à une carence de l'initiative privée en matière de rénovation urbaine, la circonstance que l'acquéreur évincé se proposait également de réaliser la réhabilitation de l'immeuble est sans influence sur la légalité de&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>VEILLE JURISPRIDENTIELLE 2008</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2008/10/05/veille-jurispridentielle-2008.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>veille jurisprudentielle 2008</category>
<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 17:02:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;INTERPRETATION ET APPLICATION DES PRESCRIPTIONS D’URBANISME&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; face=&quot;&amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;&quot; style=&quot;font-size: 9pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;CAA. Marseille, 29 mai 2008, GFA du Forest, req. n°06MA01537&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;Pour l’application de l’article 1er d’un règlement de zone naturel disposant « sont admises » (...) « pour l'ensemble de la zone NC » (...) les constructions que nécessite l'exploitation des richesses naturelles de la zone et les habitations qui leurs sont liées », l’administration doit, pour apprécier la légalité de permis de construire un hangar et une maison et même lors que le règlement ne le prévoit pas, s'interroger sur la complémentarité entre les différents types de constructions, laquelle peut se déduire soit de la réalisation d'un bâtiment unique à usage mixte, soit tenir comme en l'espèce à la nature des cultures et activités de l'exploitant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;CAA. Bordeaux, 11 juillet 2008, Mme X, req. n°06BX01786&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les dispositions de l’ancien article R. 111-18 du code de l'urbanisme – « &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;lorsque le bâtiment est édifié en bordure d'une voie publique, la distance comptée horizontalement de tout point de l'immeuble au point le plus proche de l'alignement opposé doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points. Lorsqu'il existe une obligation de construire au retrait de l'alignement, la limite de ce retrait se substitue à l'alignement. Il en sera de même pour les constructions élevées en bordure des voies privées, la largeur effective de la voie privée étant assimilée à la largeur réglementaire des voies publiques (...)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; » – ne concernent pas des voies purement internes au projet que celui-ci prévoit ; par suite le moyen tiré de ce que les constructions projetées seraient édifiées, par rapport aux voies de circulation prévues à l'intérieur de l'ensemble immobilier, en méconnaissance de la règle posée par l'article R. 111-18 du code de l'urbanisme est inopérant.&lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;CE. 27 juin 2008, M. Alain&amp;nbsp;A., req. n°287.645&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;L'article 8 d’un règlement de POS prescrivant qu'il ne peut y être édifié « plus d'une construction à usage d'habitation sur un même lot constructible qui ne comprendra qu'un seul logement » régit l'implantation des constructions nouvelles les unes par rapport aux autres sur une même propriété, mais non l'aménagement d'une construction existante. Il s’ensuit&amp;nbsp; que cette disposition ne peut légalement justifier un refus de permis de construire lorsque le projet d'aménagement conduit à la création d'un second logement sur une même parcelle alors qu'il est constant que ce projet consiste uniquement à aménager des logements dans un bâtiment existant&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;CAA. Marseille, 26 juin 2008, Christian X., req. n°05MA02570&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Compte tenu du principe d’indépendance des législations, les risques de pollution générés par l’activité développée au sein du bâtiment agricole autorisé ne saurait être utilement invoqués à l’appui d’un moyen tiré de la méconnaissance de l’ancien article R.111-14-2 du Code de l’urbanisme.&lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt; &lt;br style=&quot;mso-special-character: line-break;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;CAA. Bordeaux, 24 juin 2008, M. Jean X., req. n°06BX01902&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour application de disposition autorisant dans une certaine limite les extensions de construction existante, le respect de cette limite doit être apprécié en tenant compte de l’ensemble des extensions de la construction initiale précédemment réalisées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;CAA. Marseille, 17 juin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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