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<title>JURISURBA - Actualité du droit de l'urbanisme © - veille-administrative-reglementaire</title>
<description>Blog de Patrick E. DURAND - Docteur en droit - Avocat au Barreau de Paris (Cabinet Frêche &amp;amp; Associés)</description>
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<lastBuildDate>Fri, 18 Dec 2009 15:33:00 +0100</lastBuildDate>
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<title>Veilles administratives : 2 réponses ministérielles (commentées) sur le champ d’application du décret n°2008-1353 du 19 décembre 2008</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 10:08:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la question&lt;/span&gt; (publiée au JO le : 07/07/2009 page : 6834)&lt;/strong&gt; : « M. André Schneider attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur les difficultés d'application du décret n° 2008-1353 du 19 décembre 2008 qui prolonge le délai de validité des permis de construire, d'aménager ou de démolir, et des décisions de non-opposition à une déclaration préalable. Ce texte prévoit que, « par dérogation aux dispositions figurant aux premier et troisième alinéas de l'article R. 424-17 et à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme, le délai de validité des permis de construire, d'aménager ou de démolir et des décisions de non-opposition à une déclaration intervenus au plus tard le 31 décembre 2010 est porté à trois ans. Cette disposition ne fait pas obstacle à la prorogation de ces autorisations dans les conditions définies aux articles R. 242-21 à R. 424-23 du même code ». Le renvoi, par ce décret, aux seuls permis de construire, permis d'aménager et de démolir et aux décisions de non-opposition à déclaration préalable ainsi qu'aux seules dispositions des articles R. 424-17 et R. 424-18 issus du décret du 5 janvier 2007, ne précise pas si cette prolongation s'applique aux autorisations délivrées sous le régime antérieur. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer si la prolongation exceptionnelle d'un an du délai de validité des autorisations d'urbanisme prévue par le décret du 19 décembre 2008 concerne uniquement les autorisations demandées après le 1er octobre 2007 ou si elle s'applique également aux autorisations instruites sous l'ancien régime »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la réponse&lt;/span&gt; (publiée au JO le : 15/12/2009 page : 12074)&lt;/strong&gt; : « S'agissant des autorisations demandées ou des déclarations faites avant le 1er octobre 2007, il y a bien lieu d'appliquer les dispositions du décret n° 2008-1353 du 19 décembre 2008 relatif au délai de validité des autorisations d'urbanisme. En effet, &lt;strong&gt;même si l'article 26 du décret du 5 janvier 2007 précise que ces autorisations ou déclarations restent soumises aux règles de compétence, de forme et de procédure en vigueur à la date de leur dépôt, la durée de validité est une règle de fond et non de forme ou de procédure. L'article 26 ne lui est donc pas applicable&lt;/strong&gt;. Le décret du 19 décembre 2008 est également applicable aux permis de construire accordés avant le 1er octobre 2007 »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la question&lt;/span&gt; (publiée au JO le : 11/08/2009 page : 7784) :&lt;/strong&gt; « M. Michel Terrot attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur la prolongation de durée de validité des permis de construire prévue par le décret n° 2008-1353 du 19 décembre 2008. Il a pris bonne note de la réponse apportée le 21 juillet 2009 (JO AN, page 7232) à la question n° 45246, par laquelle il était indiqué que les permis de construire accordés avant le 1er octobre 2007 bénéficient&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative : 2 réponses ministérielle</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/12/12/veille-administrative-2-reponses-ministerielle.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 16:42:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-variant: small-caps; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Opposabilité du cahier des charges d’une ZAC&lt;/span&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; color: black; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-431326&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/00/02/953846049.jpg&quot; alt=&quot;ZAC.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-431326&quot; /&gt;Texte de la question&amp;nbsp;(&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;publiée au JO le :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;28/07/2009&lt;/span&gt; &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;7344 )&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;«&amp;nbsp;M. Maxime Gremetz attire l'attention de M. le ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire sur l'aménagement des stations touristiques nouvelles du littoral Languedoc-Roussillon et tout particulièrement de la station Cap d'Agde. Cet aménagement a été effectué au regard des dispositions des articles L. 21-1 et L. 21-4 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique qui ont imposé un cahier des charges générales de cession de terrains. L'édification de la station de Cap d'Agde ayant été effectuée en trois tranches et conformément aux dispositions du décret n° 55-253 en date du 3 février 1955, article 3, publié au Journal officiel en date du 15 février 1955, portant règlement d'administration publique relatif à l'octroi de concessions permettant la mise en oeuvre de certaines régions a imposé que, si la concession comportait l'exécution de travaux par tranches successives d'un programme général, des conventions et cahiers des charges particuliers approuvés par décret en Conseil d'État pouvaient préciser, au fur et à mesure de la réalisation du programme, les conditions de l'exécution de chacune de ces tranches. Pour chaque tranche de la station de Cap d'Agde (il en a existé trois) a donc nécessairement été rédigé un cahier des charges générales de cession de terrain ainsi que des cahiers des charges particuliers, approuvés par décret en Conseil d'État, afin d'être en conformité avec les dispositions de l'article 3, du décret n° 55-253 en date du 03 février 1955. Par courrier, en date du mois de juin 1988, le premier vice-président honoraire du Conseil d'État, ancien président de la mission interministérielle d'aménagement des stations nouvelles du littoral Languedoc-Roussillon, est venu préciser à M. le maire d'Agde que les cahiers des charges générales et particuliers de la station de Cap d'Agde ont été annexés à l'arrêté interministériel (intérieur, urbanisme, économie et finances) en date du 23 avril 1968, (publié au Journal officiel le 10 mai 1968) accordant à la SEBLI (société d'équipement du Biterrois et de son littoral) la concession de l'opération d'aménagement de Cap d'Agde. Un courrier de la SEBLI adressé à M. le maire d'Agde, en date du 30 décembre 1986, est venu préciser qu'une des dispositions des cahiers des charges et particulières de la station de Cap d'Agde a été violée depuis l'origine de cette station : non-réalisation d'équipements collectifs de loisirs dans chaque lot cédé par la SEBLI à chaque promoteur immobilier. Il lui demande pourquoi les services de l'État français d'alors (direction départementale de l'équipement de l'Hérault), antérieurement aux lois en matière de décentralisation, ont-ils pu délivrer des permis de construire en violation des dispositions des cahiers des charges générales et particuliers (documents régulièrement approuvés et publiés au Journal officiel) de la station de Cap d'Agde (non-réalisation d'équipements collectifs de loisirs dans chaque lot cédé par la SEBLI à chaque promoteur immobilier). Postérieurement aux lois en matière de décentralisation, pourquoi les services de l'État français,&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative : 1 réponse ministérielle</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 15:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la question&lt;/span&gt; (publiée au JO le :&amp;nbsp; 04/08/2009 &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; 7607) :&lt;/strong&gt; &quot;Mme Geneviève Gaillard attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les inquiétudes des associations de protection de l'environnement relatives à la proposition de loi de Monsieur Roland Blum visant à interdire l'accès à la justice des associations en matière d'urbanisme. Sous couvert de limiter les recours abusifs contre les autorisations de construire, le député Roland Blum a déposé le 4 mars 2009 une proposition de loi portant création d'un nouveau régime d'agrément pour restreindre l'accès à la justice des associations et imposer le dépôt d'une consignation d'un montant ne pouvant être inférieur à 1 000 € auprès du tribunal administratif. L'argument de l'existence de recours abusifs est avancé, alors que ces recours seraient très peu nombreux en réalité. Les associations de protection de l'environnement proposent comme solutions, pour éviter les recours contentieux, l'assistance et le conseil des élus sur le droit en vigueur ainsi qu'une large concertation en amont des projets afin de prendre en compte en temps utile les critiques et propositions des personnes concernées. Grâce au recours des associations, des espaces remarquables et fragiles ont pu être sauvés. Aussi, elle lui demande si elle entend faire en sorte que l'accès à la justice des associations ne soit pas interdit, ou même limité, mais qu'il soit pleinement garanti et effectif.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte la réponse&lt;/span&gt; (publiée au JO le :&amp;nbsp; 24/11/2009 &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; 11188) : &quot;&lt;/strong&gt;Des règles spécifiques ont été introduites pour responsabiliser les requérants dans la présentation des recours dirigés contre un document d'urbanisme ou une décision relative à l'occupation ou l'utilisation des sols. Ceux-ci sont tenus de notifier, par lettre recommandée avec accusé de réception, leur recours au bénéficiaire de l'acte ainsi qu'à l'auteur de la décision dans un délai contraint de quinze jours francs à compter du dépôt du déféré ou du recours, à peine d'irrecevabilité de la requête. Cette mesure, prévue à l'article R.&amp;nbsp;600-1 du code de l'urbanisme et reprise à l'article R.&amp;nbsp;411-7 du code de justice administrative, a pour objectif de renforcer la sécurité juridique des bénéficiaires d'autorisations d'urbanisme. En outre, en application de l'article&amp;nbsp;L. 600-1-1 du code de l'urbanisme, une association n'est recevable à agir en justice à l'encontre d'une décision relative à l'utilisation ou à l'occupation des sols que si le dépôt des statuts en préfecture est intervenu antérieurement à l'affichage en mairie de la demande du pétitionnaire. Enfin, l'article R.&amp;nbsp;741-12 du code de la justice administrative permet au juge d'infliger une amende, dont le montant peut aller jusqu'à 3 000&amp;nbsp;euros, à l'auteur d'une requête qu'il estime abusive. Ces mesures semblent suffisantes pour prévenir les procédures qui auraient un caractère abusif. Le Gouvernement est par suite très réservé quant à la proposition évoquée de créer un régime spécifique d'agrément des associations de protection de l'environnement et d'imposer aux requérants de consigner une somme fixée par le juge pour tout recours dirigé contre un permis de&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative : 2 réponses ministérielles</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 06:52:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-423404&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/02/02/1799456180.jpg&quot; alt=&quot;AN.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-423404&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la question&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;(publiée au JO le :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;12/05/2009&lt;/span&gt; &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;4487 ) &lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;M. Bernard Deflesselles attire l'attention de Mme la ministre du logement sur le délai des révisions simplifiées du plan d'occupation des sols. La loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la loi de solidarité et renouvellement urbains, complétée par la loi n° 2003-590 du 2 juillet 2003 relative à l'urbanisme et à l'habitat, a prévu qu'un plan d'occupation des sols demeure en vigueur jusqu'à ce qu'il soit révisé et mis sous forme de plan local d'urbanisme. Toutefois, pour permettre l'évolution des POS, avant qu'ils ne deviennent des PLU, une procédure de révision simplifiée a été instaurée. Son recours est ouvert jusqu'au 1er janvier 2010. Or il arrive que la mise en oeuvre de ces révisions demande beaucoup de temps, compte tenu des différentes contraintes qui doivent être intégrées, notamment en ce qui concerne les dispositions de la loi sur le littoral. Compte tenu des difficultés que rencontre un grand nombre de communes, il lui demande si elle peut lui indiquer s'il pourrait être envisagé d'accorder un délai supplémentaire au-delà du 1er janvier 2010 afin de permettre à ces communes de finaliser cette procédure de révision simplifiée&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la réponse&lt;/span&gt; (&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;publiée au JO le :&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;17/11/2009&lt;/span&gt; &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;10944 )&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;«&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Initialement prévue jusqu'au 31&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2005, la possibilité offerte aux communes couvertes par un plan d'occupation des sols de bénéficier de la procédure de révision simplifiée a déjà été prorogée une première fois jusqu'au 31&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2009 par l'article&amp;nbsp;39-IV de la loi de programme n°&amp;nbsp;2006-450 du 18&amp;nbsp;avril&amp;nbsp;2006 sur la recherche. À ce jour, aucun nouveau texte prorogeant le délai prévu à l'article L. 123-19&amp;nbsp;b du code de l'urbanisme n'est prévu. Les communes encore couvertes par un plan d'occupation des sols doivent donc le faire évoluer en plan local d'urbanisme afin de pouvoir bénéficier de la procédure de révision simplifiée après le 31&amp;nbsp;décembre&amp;nbsp;2009. De plus, il apparaît préférable de disposer d'un document d'urbanisme répondant réellement aux enjeux actuels de la commune, plutôt que de procéder à un ajustement d'un document à présent ancien&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;NB&amp;nbsp;: dans sa rédaction issue de l’article 52 de la loi n°2009-967 du 3 aout 2009, l’article L.123-19 du Code de l’urbanisme précise&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;«&amp;nbsp;en cas d'annulation contentieuse du plan local d'urbanisme, l'ancien plan d'occupation des sols peut faire l'objet de révisions simplifiées pendant le délai de deux ans suivant la décision du juge devenue définitive&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Texte de la question&lt;/span&gt; (&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;publiée au JO le :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;31/03/2009&lt;/span&gt; &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; &lt;span style=&quot;mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;3026 )&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;«&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;M. Éric Straumann interroge Mme la ministre du logement sur le délai d'ouverture de chantier des programmes de promotion immobilière dans le cadre des ventes en l'état futur d'achèvement (VEFA). Compte tenu de la crise immobilière actuelle dans notre pays, ce délai est devenu totalement incertain. Les banquiers demandent aux promoteurs une pré-commercialisation à hauteur de 40 % pour accorder les prêts relatifs aux opérations de&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative : 3 réponses ministérielles</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/10/30/veille-administrative-3-reponses-ministerielles.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 15:40:03 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;TEXTE DE LA QUESTION&lt;/span&gt; (Question publiée au JO le :&amp;nbsp; 11/08/2009 &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; 7760)&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;:&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&quot;&lt;/strong&gt;M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les conséquences du projet de suppression de l'avis conforme des architectes des bâtiments de France. En effet, actuellement, le code du patrimoine prévoit que, dans les zones de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), les permis de construire et de démolir ne peuvent être délivrés qu'après l'avis conforme d'un architecte des bâtiments de France. Cette obligation d'avis conforme avait conduit le législateur à supprimer le périmètre de protection des monuments historiques dans les ZPPAUP puisque l'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France était impératif avant la délivrance du permis de construire ou de démolir. Le projet de suppression de l'avis des architectes des bâtiments de France aurait pour conséquence, selon de nombreuses associations, de mettre en péril des éléments essentiels de notre patrimoine en raison de l'abaissement du niveau de protection. Il lui demande donc de bien vouloir préciser le contenu de ce projet ainsi que les pistes envisagées pour garantir le niveau de protection de l'ensemble des sites concernés par ces dispositions&quot;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;TEXTE DE LA REPONSE&lt;/span&gt; (Réponse publiée au JO le :&amp;nbsp; 27/10/2009 &amp;nbsp;page :&amp;nbsp; 10186)&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;: &quot;&lt;/strong&gt;L'article&amp;nbsp;9 de la loi n°&amp;nbsp;2009-967 du 3&amp;nbsp;août&amp;nbsp;2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement - dite « Grenelle&amp;nbsp;1 » - prévoit désormais que l'avis des architectes des Bâtiments de France (ABF), préalable à la délivrance de l'autorisation pour exécuter des travaux dans le périmètre des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), est un avis simple. Par voie de conséquence, la procédure de recours administratif contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France auprès du préfet de région a été supprimée. Ces nouvelles dispositions ne mettent en cause ni l'économie générale du dispositif des ZPPAUP ni sa pérennité. D'abord, l'autorité compétente pour la délivrance des autorisations d'urbanisme demeure bien entendu liée par les dispositions réglementaires de la ZPPAUP, sauf à prendre le risque d'une annulation de sa décision par le juge administratif, saisi par le représentant de l'État ou par des tiers. Ensuite, le nombre infime de recours enregistrés chaque année, jusqu'à ce jour, contre les avis des architectes des Bâtiments de France en ZPPAUP, permet de penser que l'autorité compétente pour délivrer les autorisations d'urbanisme continuera, dans l'immense majorité des cas, de suivre ces avis. Les collectivités territoriales qui ont choisi la ZPPAUP comme instrument pour leur politique de protection et de mise en valeur patrimoniale, dans le cadre d'un partenariat étroit avec l'État, comptent en effet, plus que jamais, sur l'expertise et l'appui des architectes des Bâtiments de France, avec lesquels elles ont tissé des relations de confiance. Enfin, le ministre chargé de la culture conserve la faculté d'évoquer tout dossier dont l'architecte des Bâtiments de France est saisi. Le législateur a donc estimé que l'État devait conserver, sous cette forme, une procédure&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative et réglementaire : 1 Décret, 1 Arrêté &amp; 1 Réponse ministérielle</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 09:36:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;TEXTES&lt;/span&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021187284&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;Décret n° 2009-1272 du 21 octobre 2009&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; relatif à l'accessibilité des lieux de travail aux travailleurs handicapés JORF n°0246 du 23 octobre 2009 page 17725 texte n° 13&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021187238&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;Arrêté du 24 septembre 2009&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; portant approbation de diverses dispositions complétant et modifiant le règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (JORF n°0246 du 23 octobre 2009 page 17718 texte n° 12)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;REPONSE MINISTERIELLE n°43146&lt;/span&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Question (JOAN, 24/02/2009, p.&amp;nbsp; 1728)&lt;/strong&gt;: &quot;Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de Mme la ministre du logement sur le cas d'une commune n'ayant pas de plan local d'urbanisme et où un lotisseur privé a déposé une demande de permis d'aménager un lotissement à usage d'habitation. Pour accéder à ce lotissement privé, la commune s'est engagée à réaliser et à financer un îlot de sécurité sur une route départementale à l'intérieur de l'agglomération. Le maire a été autorisé par le conseil municipal à signer une convention avec le lotisseur fixant les conditions de remboursement des travaux. Les articles L. 332-6 et suivants du code de l'urbanisme énumèrent limitativement les contributions d'urbanisme exigibles des lotisseurs. Elle lui demande donc si la commune peut demander au lotisseur une contribution financière, assimilable à une offre de concours, pour l'îlot de sécurité&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Réponse&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(JOAN, 20/10/2009, p.9944)&lt;/strong&gt; : &quot;Les articles L. 332-6 et suivants du code de l'urbanisme énumèrent limitativement les contributions d'urbanisme exigibles des constructeurs et lotisseurs. &lt;strong&gt;Ces dispositions d'ordre public ne prévoient pas la possibilité d'accepter des offres de concours et interdisent tout versement spontané de contributions financières destinées à couvrir le coût des équipements publics générés par leurs opérations&lt;/strong&gt; (CE Section, 4&amp;nbsp;février&amp;nbsp;2000, req. n°&amp;nbsp;202.981, « EPAD c/SNC Coeur Défense », eb. P. 31, C.E. 10&amp;nbsp;octobre&amp;nbsp;2007, req. n°&amp;nbsp;268.205, « Commune de Biot »). En revanche, il peut être mis à la charge de ces mêmes opérateurs, sur le fondement des articles&amp;nbsp;L. 332-6-1-2°&amp;nbsp;-c, L. 332-8 et, le cas échéant, L. 332-12 du code de l'urbanisme, une participation pour le financement d'un équipement public exceptionnel rendu nécessaire par une construction à caractère industriel, agricole, commercial ou artisanal. En l'espèce, la participation mise à la charge du bénéficiaire du permis d'aménager un lotissement à usage d'habitation n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 332-8 précité et présente donc un caractère illégal. Le coût de cet aménagement de sécurité ne peut qu'être pris en charge par le département, maître d'ouvrage de cette voie routière. Le paiement d'une telle participation ouvre droit à ce lotisseur et à ses acquéreurs successifs, à une action en répétition de l'indu portant intérêt au taux légal majoré de cinq points (art.&amp;nbsp;L. 332-30 du code de l'urbanisme). À défaut d'inscription de cette participation sur le registre prévu à l'article&amp;nbsp;L. 332-29 du même code, le délai de prescription de cinq ans de l'action en répétition de l'article L. 332-30 leur est inopposable (CAA Paris, 18&amp;nbsp;septembre&amp;nbsp;2008, req. n°&amp;nbsp;06PA04154, « Commune d'Antony »). &lt;strong&gt;Enfin, la perception d'une telle participation&lt;/strong&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Veille règlementaire : Décret n° 2009-1247 du 16 octobre 2009 relatif à la surface hors œuvre des constructions (JORF n°0242 du 18 octobre 2009 page 17238)</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/10/19/veille-reglementaire-decret-n-2009-1247-du-16-octobre-2009-r.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 07:29:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021163850&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1785082176&amp;amp;categorieLien=id&amp;amp;oldAction=rechTexte&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Décret du 16 octobre 2009 relatif à la SHO des constructions&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;dont l'article 1er dispose :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « &lt;em&gt;Il est inséré, après le premier alinéa de l'article R.* 112-2 du code de l'urbanisme, un alinéa ainsi rédigé :&lt;br /&gt; « Les surfaces de plancher supplémentaires nécessaires à l'aménagement d'une construction existante en vue d'améliorer son isolation thermique ou acoustique ne sont pas incluses dans la surface de plancher développée hors œuvre brute de cette construction&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img name=&quot;media-412315&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/00/02/2030489634.jpg&quot; alt=&quot;isolation.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-412315&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les constructions nouvelles attendront....&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.freche-associes.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Patrick E. DURAND&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Docteur en droit - Avocat au barreau de Paris&lt;br /&gt; Cabient FRECHE &amp;amp; Associes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative - Application dans le temps du décret du 19 décembre 2008</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 07:13:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TEXTE DE LA QUESTION (publiée au JO le : 14/04/2009 page : 3412):&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;M. Pierre Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'aménagement du territoire sur l'application du décret n° 2008-1353 du 19 décembre 2008. Ce décret est notamment venu prolonger le délai de validité des permis de construire, d'aménager ou de démolir. Il lui demande de lui indiquer la date à laquelle ce nouveau dispositif s'applique et s'il entre immédiatement en application pour les permis en cours&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;TEXTE DE LA QUESTION (publiée au JO le : 06/10/2009 page : 9472):&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;En ce qui concerne &lt;strong&gt;les autorisations demandées ou les déclarations faites avant le 1er octobre 2007, il y a lieu d'appliquer les dispositions du décret n° 2008-1353 du 19 décembre 2008 relatif au délai de validité des autorisations d'urbanisme&lt;/strong&gt;. En effet, même si l'article 26 du décret du 5 janvier 2007 précise que ces autorisations ou déclarations restent soumises aux règles de compétence, de forme et de procédure en vigueur à la date de leur dépôt, la durée de validité est une règle de fond et non une règle de forme ou de procédure. L'article 26 ne leur est pas applicable. &lt;strong&gt;Le décret du 19 décembre 2008 est également applicable aux permis de construire accordés avant le 1er octobre 2007&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On voit en effet mal comment il pourrait en être autrement dès lors que, d'une part, la caducité d'une autorisation a sauf disposition contraire vocation à s'apprécier en considération des normes en vigueur à la date ou la question de pose et non pas donc en considération de celles applicables à sa date de délivrance et que, d'autre part, pour ce qui concerne les autorisations sollicitées et/ou obtenues avant le 1er octbre 2007, l'ancien article R.421-32 du Code de l'urbanisme &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/04/07/sur-le-champ-d-application-du-decret-n-2008-1353-du-19-decem.html&quot;&gt;(voir ici)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.freche-associes.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Patrick E. DURAND&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Docteur en droit – Avocat au barreau de Paris&lt;br /&gt; Cabinet FRÊCHE &amp;amp; Associés&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Veille réglementaire : Sur le label « Haute Performance Energétique Rénovation »</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/10/05/veille-reglementaire-sur-le-label-haute-performance-energeti.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 07:07:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/01/02/1502356109.jpg&quot; alt=&quot;THPE.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-407251&quot; name=&quot;media-407251&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=09F79BCFA6124E495C513DD0D004C210.tpdjo17v_1?cidTexte=JORFTEXT000021089636&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Décret n° 2009-1154 du 29 septembre 2009 créant un label « haute performance énergétique rénovation » pour certains bâtiments existants&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (JORF n°0227 du 1 octobre 2009 page 15899 ; NOR: DEVU0907229D)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=09F79BCFA6124E495C513DD0D004C210.tpdjo17v_1?cidTexte=JORFTEXT000021089668&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;oldAction=rechJO&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Arrêté du 29 septembre 2009 relatif au contenu et aux conditions d'attribution du label « haute performance énergétique rénovation »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (JORF n°0227 du 1 octobre 2009 page 15901 ; NOR: DEVU0917396A)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.freche-associes.fr/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;P&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;atrick E. DURAND&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;Docteur en droit – Avocat a barreau de Paris&lt;br /&gt; Cabinet FRÊCHE &amp;amp; Associés&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Veille administrative : 2 réponses ministérielles</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2009/09/30/veille-administrative-2-reponses-ministerielles.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Veille administrative &amp; réglementaire</category>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 09:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;TEXTE DE LA QUESTION (publiée au JO le : 16/06/2009 page : 5738) :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; « M. Lionnel Luca attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, sur les articles L. 128-1 et L. 128-2 du code de l'urbanisme qui autorisent un dépassement du COS lorsque ce dépassement est motivé par la promotion de la performance énergétique dans les bâtiments à usage commercial et artisanal. L'inscription de ces dispositions, issues de la loi n° 2005-781 du 13 juillet 2005, dans le chapitre intitulé &quot; dispositions favorisant la performance énergétique et les énergies renouvelables dans l'habitat&quot; semblent exclure de fait les activités économiques. Le décret d'application n'ayant apporté aucune précision en la matière, il lui demande de bien vouloir lui préciser si ces articles du code de l'urbanisme peuvent également s'appliquer aux bâtiments tertiaires »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;TEXTE DE LA REPONSE (publiée au JO le : 29/09/2009 page : 9246) :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; « L'article L. 128-1 du code de l'urbanisme dispose que le dépassement du coefficient d'occupation des sols est autorisé, dans la limite de 20 % et dans le respect des autres règles du plan local d'urbanisme, pour les constructions remplissant des critères de performance énergétique ou comportant des équipements de production d'énergie renouvelable. Un décret en Conseil d'État détermine les critères de performance et les équipements pris en compte. L'article L. 128-2 précise que ces dispositions sont rendues applicables dans la commune par décision de son conseil municipal. Ces dispositions ne mentionnent pas qu'elles ne s'appliquent qu'aux constructions à usage d'habitation, à l'exclusion des autres constructions. Par ailleurs, les critères de performance énergétique et les équipements pris en compte sont ceux définis par l'article R. 111-21 du code de la construction et de l'habitation, en vigueur depuis le 1er janvier 2007 et applicable aux demandes de permis de construire déposées à compter de cette date ; ces critères de performance énergétique sont applicables à l'ensemble des constructions, quel que soit leur usage, et non aux seules constructions à usage d'habitation. L'intitulé du chapitre VIII « Dispositions favorisant la performance énergétique et les énergies renouvelables dans l'habitat », dans lequel figurent ces articles L. 128-1 et L. 128-2 du code de l'urbanisme n'apparaît donc pas en cohérence avec les dispositions qu'il contient. Il devra donc être prochainement modifié. Le projet de loi portant engagement national pour l'environnement, actuellement en examen devant le Parlement, prévoit, en effet, d'autoriser le Gouvernement à prendre une ordonnance visant à apporter au régime des autorisations d'urbanisme, les corrections qui pourraient apparaître nécessaires »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;TEXTE DE LA QUESTION (publiée au JO le : 31/03/2009 page : 2994) :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; « M. Rudy Salles attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, sur le cas où un immeuble a été réalisé sans permis de construire et où aucune poursuite n'a été engagée dans le délai de prescription. Il lui demande si, dans le cas où le propriétaire souhaite effectuer&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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