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<title>JURISURBA - urbanisme_commercial</title>
<description>l'Actualité Jurisprudentielle du Droit de l'Urbanisme (Patrick E. DURAND  - Frêche &amp;amp; Associés)</description>
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<title>La Cour administrative d'appel est toujours compétente au titre de l'article L.600-10 du Code de l'urbanisme à l'égard tant des refus de permis que des modificatifs dès lors que le projet a été soumis à l'avis de la CDAC</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Aménagement commercial</category>
<category>Permis modificatif</category>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 10:43:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/01/01/1756843179.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Cours administratives sont compétentes pour connaitre en premier et dernier ressort des refus de permis et des permis modificatifs dès lors que le projet a été soumis à l'avis de la CDAC. Dans ce cas d'un modificatif, ce seul avis semble suffir à ce qu'il tienne lieu d'autorisation d'exploitation commerciale et, en tout état de cause, à emporter la compétence de la Cour au titre de l'article L.600-10 du Code de l'urbanisme, et ce sans qu'il y ait lieu de rechercher si les modifications projetées présentent ou non à caractère substantiel au regard de l'article L.752-15 du Code de commerce.&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Quand la surface de vente du projet est supérieure à 1.000 mètres carrés, un permis délivré sans l'avis préalable de la CDAC peut-il néanmoins tenir lieu d'autorisation d'exploitation commerciale ?</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Aménagement commercial</category>
<category>Contentieux</category>
<category>Permis de construire</category>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 10:09:15 +0100</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/01/01/4095210725.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Même lorsqu'au regard de sa surface de vente le projet ainsi autorisé aurait exigé une autorisation d'exploitation commerciale au titre de l'article L.752-1 du Code de commerce, il n'en demeure pas moins qu'en l'absence de saisine et d'avis préalables de la CDAC un permis de construire ne peut jamais tenir lieu d'une telle autorisation. Partant, la Cour administrative d'appel n'est pas compétente au titre de l'article L.600-10 du Code de l'urbanisme et, même si l'arrête précise qu'il tient lieu de cette autorisation, les tiers mentionnés aux articles L.600-1-4a) du même code ne sont pas recevables à le contester. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Quel que soit le projet réel du pétitionnaire, un PC qui ne tient pas lieu d'AEC ne peut en toute hypothèse pas relever de l'article 600-1-4 du Code de l'urbanisme</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Aménagement commercial</category>
<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 10:02:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/00/00/4095210725.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva,sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Dès lors que le permis de construire se borne à autoriser un projet de 999,50 mètres carrés de surface de vente, celui-ci ne vaut pas autorisation d'exploitation commerciale. Partant, même à admettre que le projet réel du pétitionnaire soit d'exploiter une superficie supérieure au seuil de 1.000 mètres carrés prévu par l'article L.752-1 du Code de commerce, le recours à l'encontre de ce permis de construire ne peut être apprécié au regard de l'article L.600-1-4 b) du Code de l'urbanisme et, par voie de conséquence, le requérant-concurrent n'est pas recevable à agir à son encontre.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva,sans-serif; font-size: 12pt;&quot;&gt;Le Conseil d'Etat retient ainsi l'analyse de la Cour administrative d'appel de Bordeaux au détriment de celle adoptée par la cour nantaise.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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<title>PCAEC : l'avis défavorable de la CNAC ne s'oppose pas à la formation d'un permis de construire tacite</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Aménagement commercial</category>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 07:04:36 +0200</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/02/02/3292199456.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva,sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;S'il résulte de l'article L.424-5 du Code de l'urbanisme qu'en cas d'avis défavorable de la &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;commission&lt;/span&gt; nationale d'aménagement &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;commercial&lt;/span&gt;, le &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;permis&lt;/span&gt; de &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;construire&lt;/span&gt; valant autorisation d'exploitation &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;commercial&lt;/span&gt;e ne peut être légalement délivré, cet article n'a pas modifié le régime général de délivrance des &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;permis&lt;/span&gt; de &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;construire&lt;/span&gt;, ni édicté une exception au principe selon lequel le silence de l'autorité compétente fait naître un &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;permis&lt;/span&gt; de &lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;construire&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class=&quot;surlignage&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva,sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;tacite. Partant, la société pétitionnaire ne peut pas (&lt;span style=&quot;color: #ff6600;&quot;&gt;&lt;a style=&quot;color: #ff6600;&quot; href=&quot;http://www.blogspirit.com/admin/posts/1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : &amp;quot; Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel (...) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (...) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens. 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (...) &amp;quot;. 2. Il ressort des pièces du dossier que le délai d'instruction de trois mois initialement notifié à la société par le récépissé de dépôt de sa demande de permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale du 17 mai 2016 a été porté à cinq mois par lettre du 27 mai 2016 en application des articles R. 423-25 c) et R. 423-28 c) du code de l'urbanisme, puis à dix mois par lettre du 23 août 2016 à la suite de la saisine de la commission nationale d'aménagement commercial, conformément à l'article R. 432-36-1 du même code. Ces courriers indiquaient à la pétitionnaire qu'en l'absence de réponse à l'issue du délai d'instruction, elle bénéficierait d'un accord tacite. 3. Aux termes de l'article R. 424-1 du code de l'urbanisme : &amp;quot; A défaut de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction déterminé comme il est dit à la section IV du chapitre III ci-dessus, le silence gardé par l'autorité compétente vaut, selon les cas : (...) b) Permis de construire &amp;quot;. Aux termes de l'article L. 425-4 du code de l'urbanisme : &amp;quot; Lorsque le projet est soumis à autorisation d'exploitation commerciale au sens de l'article L. 752-1 du code de commerce, le permis de construire tient lieu d'autorisation dès lors que la demande de permis a fait l'objet d'un avis favorable de la commission départementale d'aménagement commercial ou, le cas échéant, de la Commission nationale d'aménagement commercial. &amp;quot;  4. S'il résulte de ces dernières dispositions qu'en cas d'avis défavorable de la commission nationale d'aménagement commercial, le permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale ne peut être légalement délivré, et qu'il appartient donc à la commune qui aurait laissé naître un permis tacite de le retirer dans le délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5, l'article L. 425-4 n'a pas modifié le régime général de délivrance des permis de construire, ni édicté une exception au principe selon lequel le silence de l'autorité compétente fait naître un permis de construire tacite.&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;non plus&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;) exercé un recours à l'encontre du prétendu refus de permis tacite qu'emporterait cet avis défavorable.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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