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<title>JURISURBA - droit_de_l_urbanisme_installations_classées</title>
<description>l'Actualité Jurisprudentielle du Droit de l'Urbanisme (Patrick E. DURAND  - Frêche &amp;amp; Associés)</description>
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<title>Quelle décision permet l'ancien article R.111-15 et l'actuel article R.111-26 du Code de l'urbanisme ?</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Installations Classées</category>
<category>Interprétation &amp; Application des normes</category>
<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 21:04:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/00/02/1137356147.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'ancien article R.111-15 comme l'actuel R.111-26 ne permettent pas à l'autorité administrative de refuser un permis de construire, mais seulement de l'accorder sous réserve du respect de prescriptions spéciales relevant de la &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;police&lt;/span&gt; de l'urbanisme A ce titre, il ne lui appartient donc pas d'assortir le permis de construire délivré pour une installation classée de prescriptions relatives à son exploitation et aux nuisances qu'elle est susceptible d'occasionner, mais il lui incombe, en revanche, le cas échéant, de tenir compte des prescriptions édictées au titre de la police des installations classées ou susceptibles de l'être.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Permis de construire portant sur une « IPCE » soumise à autorisation d’exploiter &amp; Enquête publique</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Installations Classées</category>
<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 16:39:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/02/00/1137356147.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;Dès lors que la demande de permis de construire porte sur «&amp;nbsp;ICPE&amp;nbsp;» soumise à autorisation celle-ci est par elle-même soumise à étude d’impact et partant à enquête publique dont le défaut ne pourrait pas être régularisé par un «&amp;nbsp;modificatif&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; font-size: medium;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Verdana','sans-serif';&quot;&gt;&lt;em&gt;C&lt;/em&gt;AA. Nantes 12 décembre 2014, Assoc. «&amp;nbsp;NPCB&amp;nbsp;», req. n°13NT03426&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>De l’utilité de l’avis de l’autorité environnementale sur l’étude d’impact jointe au dossier de demande de permis de construire une « ICPE »</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2011/02/25/de-l-utilite-de-l-avis-de-l-autorite-environnementale-sur-l.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Installations Classées</category>
<category>Permis de construire</category>
<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 19:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/00/00/479311013.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le défaut d’avis de l’autorité environnementale sur l’étude d’impact produite par le pétitionnaire entache d’illégalité le permis de construire, y compris si cette étude d’impact se rapporte à une installation classée autorisée avant l’entrée en vigueur du décret du 30 avril 2009. Toutefois, ce vice peut-être régularisé par un « modificatif » tacite acquis après la formation d’un avis tacite de l’autorité environnementale.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TA. Nancy, 11 janvier 2011, Cne de Cosnes-et-Romain &amp;amp; autres, req&lt;a id=&quot;media-562527&quot; href=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/00/00/3561623075.PDF&quot;&gt;. &lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;n°09-02294 &amp;amp; 10-1001529 &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-563394&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/01/02/1569862102.jpg&quot; alt=&quot;enrobé.jpg&quot; /&gt;Dans cette affaire, le pétitionnaire avait obtenu un permis de construire une unité de production de matériaux d’enrobés ; construction soumise à autorisation d’exploiter au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement et donc assujettie à la production d’une étude d’impact. Il reste que cette étude pourtant produite au dossier de demande de permis de construire n’avait en revanche pas était soumise à l’avis de l’autorité environnementale dans le cadre de l’instruction de la demande ; c’est à ce titre notamment que ce permis de construire devait être contesté. Et confirmant l’ordonnance de son juge des référés sur ce point, le Tribunal administratif de Nancy a donc considéré que ce défaut de consultation et d’avis de cette autorité entachait ce permis de construire d’illégalité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Une telle solution n’était selon nous pas si évidente, surtout dans les circonstances particulières de cette affaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Au cas d’espèce, il faut en effet souligner et précisé que :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;• d’une part, le projet n’ait assujetti à la procédure d’étude d’impact qu’en tant qu’il portait sur une construction par ailleurs assujettie à autorisation d’exploiter au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;• cette autorisation d’exploiter avait été obtenue le 19 février 2009, soit avant l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2009, du décret du 30 avril 2009 ayant institué la procédure d’avis de l’autorité environnementale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;De ce fait, on voyait mal l’utilité de soumettre cette étude d’impact à l’avis du Préfet de Région dans le cadre de la procédure d’instruction de la demande de permis de construire dès lors que ce document n’était exigible qu’en conséquence d’une demande d’autorisation d’exploiter qui présentée avant le 1er juillet 2009 n’était pour sa part pas soumise à cet avis ; sans compter que :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;• l’autorisation d’exploiter emportant assujettissement à la procédure d’étude d’impact avait été délivrée aux termes d’une procédure, intégrant une enquête publique dont le dossier comportait cette étude, entièrement accomplie avant le 1er juillet 2010 ; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;• l’article 6 du décret du 30 avril 2009 dispose que : « &lt;em&gt;Les articles 1er à 3 s'appliquent aux projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements dont l'étude d'impact est remise à l'autorité compétente pour prendre la décision d'autorisation, d'approbation ou d'exécution après le premier jour du deuxième mois suivant la publication du présent décret. En l'absence de remise de l'étude d'impact à une autorité distincte du maître d'ouvrage, les dispositions des articles 1er à 3 s'appliquent aux projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagement qui n'ont pas encore fait l'objet&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2010/09/15/quand-le-defaut-de-production-de-l-etude-d-impact-au-dossier.html</guid>
<title>Quand le défaut de production de l’étude d’impact au dossier n’affecte pas la légalité du permis de construire</title>
<link>http://jurisurba.blogspirit.com/archive/2010/09/15/quand-le-defaut-de-production-de-l-etude-d-impact-au-dossier.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>Installations Classées</category>
<category>Permis de construire</category>
<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 12:38:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src="https://size.blogspirit.net/blogspirit.com/jurisurba/600/media/01/02/1123031986.jpg" alt=""/&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Lorsque l’autorité compétente a eu connaissance de l’étude d’impact dans le cadre de l’instruction de la première demande de permis de construire, le défaut de production de ce document dans le nouveau dossier de demande n’affecte pas d’illégalité le second permis de construire dès lors que les modifications apportées au projet ne sont pas substantielles&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; CAA. Douai, 1er juillet 2010, Sté Cicobail, req. n°08DA00429&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Rendu en formation plénière, voici un arrêt d’importance ; d’autant qu’il nous permet de faire part de nos très vielles interrogations sur « l’utilité » de l’étude d’impact dans le cadre de l’instruction d’une demande de permis de construire, du moins dans certains cas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; On le sait, l’ancien article R.421-2 8° du Code de l’urbanisme comme l’actuel article R.431-16 f) impose au pétitionnaire de produire à son dossier une étude l‘impact lorsqu’elle est prévue en application du Code de l’environnement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Ce document peut être exigible dans deux cas : soit, parce ce que le projet de construction est en lui-même assujetti à cette obligation ; soit, par voie de conséquence, dans la mesure où la demande se rapporte à un projet pour laquelle cette étude d’impact est requise à un autre titre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Tel est le cas lorsque la demande de permis de construire se rapporte à une installation classée pour la protection de l’environnement soumise à autorisation d’exploiter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; &lt;img id=&quot;media-516763&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/00/00/888513987.jpg&quot; alt=&quot;installation classée 2.jpg&quot; name=&quot;media-516763&quot; /&gt;Quelle que soit l’importance et les caractéristiques intrinsèques de la construction, le pétitionnaire doit alors produire à son dossier de demande de permis de construire l’étude d’impact requise à ce titre. Il en va ainsi y compris lorsque les travaux objets de la demande de permis de construire porte sur une installation existante dès lors que ces travaux correspondent à une modification de ses conditions d’exploitation nécessitant une nouvelle autorisation au titre de la législation environnementale (CAA. Marseille, 21 février 2007, ANPER, req. n°03MA00068).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Cette règle de procédure à longtemps fait l’objet d’une application stricte. Ainsi, dès lors que cette étude d’impact n’était pas jointe au dossier de demande de permis de construire, le permis de construire obtenu dans ces conditions encourrait systématiquement la censure, y compris lorsque ce document avait été néanmoins établi et produit au dossier de demande d’autorisation d’exploiter et quand bien même la délivrance de cette autorisation et celle du permis de construire relevaient-elles de la même autorité (CAA. Nantes, 28 juin 2002, Ministre de l’Equipement, req. n°00NT02080) Application stricte mais néanmoins parfaitement conforme :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; • d’une part, au principe d’indépendance des législations et des procédures ;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; • d’autre part, à la règle selon laquelle l’administration est réputée statuer sur une demande d’autorisation d’urbanisme au seul regard du dossier produit par le pétitionnaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Précédemment, c’est d’ailleurs ce qu’avait elle-même jugé la Cour administrative d’appel de Douai (CAA. Douai, 12 avril 2007, Cne d’Oudezeelle, req. n°06DA01023).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt; Cette règle devait toutefois connaitre un assouplissement substantiel grâce à l’arrêt par lequel le Conseil d’Etat a jugé que « &lt;em&gt;considérant, toutefois, que lorsqu'une étude d'impact a été réalisée et portée à la connaissance, en temps utile, de l'autorité chargée&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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