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<title>JURISURBA - Actualité du droit de l'urbanisme © - divers</title>
<description>Blog de Patrick E. DURAND - Docteur en droit - Avocat au Barreau de Paris (Cabinet Frêche &amp;amp; Associés)</description>
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<title>Appel à contributions</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 19:55:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-402084&quot; src=&quot;http://jurisurba.blogspirit.com/media/01/02/1591619409.jpg&quot; alt=&quot;thèse.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-402084&quot; /&gt;Pour la rentrée, je&amp;nbsp;souhaiterais créer une nouvelle rubrique dédiée à la diffusion de mémoires et de thèses soutenus (récents ou non)&amp;nbsp;en droit de l'urbanisme que leurs auteurs auront bien voulu m'adresser à cet effet à l'adresse suivante&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;mailto:jurisurba2@laposte.net&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;jurisurba2@laposte.net&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #808000;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.freche-associes.fr/&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #333300;&quot;&gt;Patrick E. DURAND&lt;br /&gt; Docteur en droit - Avocat au barreau de Paris&lt;br /&gt; Cabinet FRÊCHE &amp;amp; Associés&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le respect des prescriptions de l’article 13 du règlement de PLU s’apprécie à l’échelle de l’ensemble du terrain d’assiette des constructions projetées malgré son éventuelle division en jouissance</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (jurisurba)</author>
<category>divers</category>
<pubDate>Wed, 23 Aug 2006 11:50:00 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sauf disposition contraire du règlement de PLU, le respect des prescriptions édictées par ce dernier doit s’apprécier à l’échelle de l’ensemble du terrain d’assiette des constructions. Il s’ensuit que lorsque ce terrain a fait l’objet ou doit faire ultérieurement l’objet d’une division en jouissance, cette circonstance n’a aucune incidence sur ce point : le respect de ces prescriptions n’a pas à être apprécié à l’échelle de chacun des lots issus de cette division.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; CAA. Lyon, 8 juin 2006, M. X &amp;amp; autres, req. n°02LY01598&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On sait que l’unité foncière – définie comme « &lt;em&gt;l’îlot de propriété d’un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision&lt;/em&gt; » (CE. 27 juin 2005, Cne de Chambéry, req. n°264.667) – constitue, par principe, l’assiette territoriale des prescriptions d’urbanisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Or, en application de l’article R.421-7-1 du Code de l’urbanisme, un même permis de construire peut impliquer la construction de plusieurs bâtiments sur une même unité foncière et la division subséquente de cette dernière, laquelle peut prendre la forme de simples divisions en jouissance qui, ne constituant donc pas des divisions en propriété, n’aboutissent pas à la création de plusieurs unités foncières issues du tènement d’origine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il n’en demeure pas moins que ces divisions en jouissance emportent la création de « lots privatisés ». Dès lors, au regard des objectifs poursuivis par les prescriptions d’urbanisme, on peut légitiment se demander si ces lots doivent être considérés comme des terrains pour l’application de ces dernières.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En effet, dans la mesure où chacune des constructions édifiées sur chacun de ces lots sont toutes édifiées sur une même unité foncière, leur implantation a naturellement vocation à être régie par l’article 8 du règlement d’urbanisme local dont on rappellera qu’aux termes de l’article 123-9 du Code de l’urbanisme, il a trait à « &lt;em&gt;l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété&lt;/em&gt; » et non pas par son article 7 relatif à « &lt;em&gt;l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives&lt;/em&gt; » dans la mesure où, précisément, les limites intérieures de ces lots ne constituent pas des limites de propriété. Il reste qu’au regard de la finalité de l’article 7, il ne serait pas totalement illogique d’en appliquer les prescriptions à chacun de ces lots. De même, s’agissant de l’article 5 du règlement local d’urbanisme relatif à la surface minimale des terrains pour être constructibles, la question est de savoir si c’est la surface totale de l’unité foncière qui doit être appréciée, en vertu au principe selon lequel l’unité foncière constitue l’assiette territoriale des prescriptions d’urbanisme, ou la surface de chacun des lots à créer, ce qui répondrait, du moins pour partie, aux objectifs de l’article 5.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Or, à cette question, les réponses apportées par la jurisprudence ont parfois été contradictoires, notamment pour ce qui concerne les conditions d’application de l’article 5.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut ainsi relever que, dès 1988, le Conseil d’Etat a jugé qu’en l’absence de dispositions contraires dans le règlement local d’urbanisme, son&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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